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Suites numériques

Suite arithmétique
u<sub>n</sub> = u₀ + n×r · S<sub>n</sub> = (n+1)(u₀+u<sub>n</sub>)/2
Suite géométrique
u<sub>n</sub> = u₀ × qⁿ · S<sub>n</sub> = u₀×(qⁿ⁺¹−1)/(q−1)
Monotonie
Arithmétique : r>0 → croissante · Géométrique : q>1 et u₀>0 → croissante
⚠️ Pièges à éviter
  • La somme S<sub>n</sub> = u₀+u₁+...+u<sub>n</sub> contient (n+1) termes, pas n
  • Suite géométrique avec q<0 : termes alternent de signe

🎲 Dénombrement

Arrangements
Aⁿ<sub>p</sub> = n! / (n−p)!
Ex : A⁵₂ = 5×4 = 20
Combinaisons
Cⁿ<sub>p</sub> = n! / (p!×(n−p)!)
Ex : C⁵₂ = 10
Binôme de Newton
(a+b)ⁿ = Σ Cⁿ<sub>k</sub> aⁿ⁻<sup>k</sup> b<sup>k</sup> (k de 0 à n)
Factorielle
n! = n×(n−1)×...×2×1 · 0! = 1
⚠️ Pièges à éviter
  • Arrangements : l'ordre compte · Combinaisons : l'ordre ne compte pas
  • Cⁿ<sub>p</sub> = Cⁿ<sub>n</sub>₋<sub>p</sub> (propriété de symétrie)
💡

Triangle de Pascal : chaque case = somme des deux cases au-dessus

Trigonométrie

Valeurs exactes
cos(0)=1, cos(π/6)=√3/2, cos(π/4)=√2/2, cos(π/3)=1/2, cos(π/2)=0
Relation fondamentale
cos²(x) + sin²(x) = 1
Addition (cos)
cos(a+b) = cos(a)cos(b) − sin(a)sin(b)
Addition (sin)
sin(a+b) = sin(a)cos(b) + cos(a)sin(b)
Double angle (cos)
cos(2a) = cos²a − sin²a = 2cos²a − 1 = 1 − 2sin²a
Double angle (sin)
sin(2a) = 2sin(a)cos(a)
⚠️ Pièges à éviter
  • cos et sin sont définis sur tout ℝ, tan est indéfini pour x = π/2 + kπ
  • Les formules de sin(a+b) et cos(a+b) sont différentes — ne pas les confondre

Produit scalaire

Définition
u<sup>→</sup>·v<sup>→</sup> = |u<sup>→</sup>||v<sup>→</sup>|cos(θ)
En coordonnées
u<sup>→</sup>(x₁,y₁)·v<sup>→</sup>(x₂,y₂) = x₁x₂ + y₁y₂
Formule d'Al-Kashi
BC² = AB² + AC² − 2×AB×AC×cos(Â)
Orthogonalité
u<sup>→</sup> ⊥ v<sup>→</sup> ⇔ u<sup>→</sup>·v<sup>→</sup> = 0
Norme
|u<sup>→</sup>|² = u<sup>→</sup>·u<sup>→</sup> = x² + y²
⚠️ Pièges à éviter
  • Le produit scalaire est un nombre réel, pas un vecteur
  • Al-Kashi : l'angle est ENTRE les deux côtés connus

Limites & Continuité

FI à lever
0/0 · ∞/∞ · ∞−∞ · 0×∞ → factoriser ou multiplier par conjugué
Limites fondamentales
lim sin(x)/x = 1 · lim (eˣ−1)/x = 1 · lim ln(1+x)/x = 1 (x→0)
Polynômes en ±∞
Terme de plus haut degré domine · eˣ>>xⁿ>>ln(x)
Continuité en a
f continue en a ⇔ lim_{x→a} f(x) = f(a)
TVI (Bolzano)
f continue sur [a,b], f(a)·f(b)<0 ⇒ ∃c∈]a,b[ : f(c)=0
⚠️ Pièges à éviter
  • sin(x)/x → 1 seulement si x → 0 (pas si x → +∞)
  • TVI donne l'existence, pas l'unicité
  • FI ∞−∞ : factoriser par le terme dominant avant de conclure
💡

Pour lever 0/0 : factoriser num. et dénom. par (x−a), simplifier puis calculer

f' Dérivées & Étude de fonctions

Dérivées de base
(xⁿ)'=nxⁿ⁻¹ · (eˣ)'=eˣ · (ln x)'=1/x · (sin x)'=cos x · (cos x)'=−sin x
Produit
(uv)' = u'v + uv'
Quotient
(u/v)' = (u'v − uv') / v²
Composée
(f∘g)' = g'·(f'∘g) exemples : (e<sup>u</sup>)'=u'e<sup>u</sup> · (ln u)'=u'/u · (uⁿ)'=nu'uⁿ⁻¹
Signe de f'
f'>0 ⇒ f croissante · f'<0 ⇒ f décroissante · f'(a)=0 → extremum éventuel
⚠️ Pièges à éviter
  • (ln u)' = u'/u et NON 1/u
  • (sin 2x)' = 2cos(2x) : ne pas oublier la dérivée intérieure
  • f'(a)=0 ne garantit pas un extremum — peut être un point d'inflexion
💡

Plan d'étude : Df → limites → f' → signe de f' → tableau de variation → extrema → tracé

🎲 Probabilités

Probabilité conditionnelle
P(A|B) = P(A∩B) / P(B) avec P(B) > 0
Probabilités totales
P(A) = P(A|B)·P(B) + P(A|<span style="text-decoration:overline">B</span>)·P(<span style="text-decoration:overline">B</span>) si {B, <span style="text-decoration:overline">B</span>} partition
Théorème de Bayes
P(B|A) = P(A|B)·P(B) / P(A)
Indépendance
A et B indépendants ⇔ P(A∩B) = P(A)·P(B)
Loi binomiale X∼B(n,p)
P(X=k) = C<sub>n</sub><sup>k</sup>·p<sup>k</sup>·(1−p)ⁿ⁻<sup>k</sup> · E(X)=np · V(X)=np(1−p)
⚠️ Pièges à éviter
  • P(A|B) ≠ P(B|A) — confusion classique (Bayes)
  • Indépendance ≠ incompatibilité : si A∩B=∅ alors P(A∩B)=0, mais P(A)P(B) peut être ≠0
💡

Arbre de probabilité : multiplier les probabilités sur les branches, additionner les branches terminales

Nombres complexes (Introduction)

Forme algébrique
z = a + ib avec i² = −1 (a, b ∈ ℝ)
Module
|z| = √(a²+b²)
Ex : |3+4i| = 5
Conjugué
<span style="text-decoration:overline">z</span> = a − ib · z×<span style="text-decoration:overline">z</span> = |z|² · Re(z)=(z+<span style="text-decoration:overline">z</span>)/2 · Im(z)=(z−<span style="text-decoration:overline">z</span>)/(2i)
Division
z/z' : multiplier num. et dénom. par <span style="text-decoration:overline">z</span>'
Ex : (1+i)/(1−i) = (1+i)²/2 = i
Forme trigonométrique
z = r(cosθ + i sinθ) avec r=|z| et θ=arg(z)
⚠️ Pièges à éviter
  • i² = −1, i³ = −i, i⁴ = 1 (cycle de période 4)
  • Pour diviser : multiplier par le CONJUGUÉ du dénominateur
💡

Point M(z) dans le plan complexe : M(a+ib) a les coordonnées (a ; b)

🧊 Géométrie dans l'espace

Positions relatives droites/plans
Deux droites : coplanaires (parallèles ou sécantes) ou non coplanaires (gauches)
Droite ⊥ plan
d ⊥ (P) ⇔ d perpendiculaire à DEUX droites sécantes de (P)
Plans parallèles
(P) ∥ (Q) ⇔ deux droites sécantes de (P) parallèles à deux droites sécantes de (Q)
Théorème des 3 perpendiculaires
Soit d'une droite quelconque, h sa projection orthogonale sur (P), t une droite de (P) : h⊥t ⇔ d'⊥t
Volumes
Cube : a³ · Pyramide : V=Bh/3 · Boule : 4πr³/3 · Cylindre : πr²h · Cône : πr²h/3
⚠️ Pièges à éviter
  • Une droite // à une droite d'un plan n'est pas forcément parallèle au plan
  • Vérifier que les deux droites sont SÉCANTES (et pas parallèles) pour le critère d⊥(P)
💡

Section d'un solide par un plan : appliquer Thalès / parallélisme pour trouver les longueurs

Fiche créée par Riyaddiyat · Plateforme de maths pour les élèves marocains