Équations diophantiennes II

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Chapitre extrait du Tome 5 — Arithmétique du livre « Objectif Olympiades de Mathématiques » de Mohammed Aassila. Réservé aux élèves se préparant aux concours d'olympiades de niveau lycée.

12.9 Équations diophantiennes avec une infinité de solutions

Dans ce paragraphe on va présenter des équations diophantiennes qui admettent une infinité de solutions entières.

Exemple

Déterminer les triplets d'entiers tels que :

L'équation s'écrit aussi sous la forme : . Soit , alors avec . On déduit que et pour un certain entier . Comme , il s'ensuit que . En posant , on obtient et les solutions sont alors :

sont des entiers arbitraires.

Exemple

Soit un entier. Montrer que l'équation diophantienne admet une infinité de solutions entières.

L'équation est équivalente à : . Si on pose , on obtient

Il suffit maintenant de prendre , où est un entier impair, pour être sûr que est un entier. En effet, si , alors

Donc, est aussi un entier.

Exemple

Montrer que le système d'équations

admet une infinité de solutions entières.

On montre, plus généralement, que pour tout entier le système d'équations :

admet une infinité de solutions entières. On va utiliser, pour cela, l'identité :

Si est un entier, alors est aussi un entier car et le produit de trois entiers consécutifs est divisible par 6. En prenant ,

l'identité ci-dessus devient :

D'autre part, on a :

ce qui donne pour la solution : .

Pour , on peut prendre :

Exemple

Montrer que l'équation diophantienne

admet une infinité de solutions entières strictement positives.

Il est clair que est une solution. On définit les suites et par , et pour :

On se propose de montrer que si est une solution, alors est aussi une solution, ce qui donne une infinité de solutions (puisque les suites sont strictement croissantes). En effet,

on a :

Comme , alors on déduit que :

et par suite : . La preuve est complète.

12.10 Équations diophantiennes linéaires

On appelle équation diophantienne linéaire une équation de la forme :

avec et des entiers fixés.

Théorème

L'équation (1) est résoluble si, et seulement si :

Dans le cas où l'équation (1) est résoluble, on peut choisir solutions telles que toute solution soit une combinaison (entière) linéaire de ces .

Corollaire

Soient et deux entiers premiers entre eux. Si est une solution de l'équation

alors toutes les autres solutions sont données par

Exemple

Résoudre l'équation diophantienne

Modulo 5, l'équation s'écrit : , d'où

Une solution de cette équation est donnée par . En appliquant (2), on obtient :

et en revenant à l'équation originale on a . Les solutions sont données par :

Exemple

Déterminer les triplets d'entiers tels que :

L'équation est équivalente à

Remarquons que , et d'autre part 2 peut s'écrire comme produit de 3 entiers de la façon suivant :

Puisque dans le premier cas, la somme de deux termes quelconques n'est pas égale au troisième, on a trois possibilités (à une permutation cyclique près) :

(a)

(b)

(c)

Exemple

Résoudre l'équation diophantienne

L'équation est équivalente à

c'est-à-dire

Donc, , et par conséquent :

On distingue deux cas :

(i) et : ce qui donne et .

(ii) et : ce qui donne et .

Exemple

Déterminer les triplets d'entiers tels que

De la relation on obtient , et en prenant le carré on déduit que :

En développant, on arrive à : . Puisque , on obtient .

En conclusion, les solutions sont données par :

12.12 Diverses équations diophantiennes

12.12.1 Équations cubiques

Cette section traite la résolution d'équations polynômiales cubiques à coefficients entiers.

Exemple (Bulgarie) : Pour l'équation , on observe que si , alors . Par conséquent, on doit avoir , ce qui donne .

Exemple : Pour l'équation avec entiers strictement positifs, on suppose et on distingue les cas :

  • Si : on obtient , d'où
  • Si : on obtient
  • Si : alors , pas de solutions

12.12.2 Équations diophantiennes polynômiales de degré

Exemple : Pour montrer qu'il n'existe pas d'entiers strictement positifs satisfaisant , on utilise le fait que .

Exemple (Olympiade Balkanique) : Pour l'équation , on note que ou , donc le membre de droite est ou . Or, les carrés sont ou . L'équation n'a donc pas de solutions entières.

Exemple : Pour trouver la plus petite valeur telle que admette des solutions, on observe que ou . Puisque , on a . Une analyse détaillée montre que .

Exemple : Pour montrer que pour tout , il existe entiers naturels tels que , on utilise la récurrence :

  • Pour :
  • Pour :
  • Pour : , ,

12.12.3 Équations diophantiennes exponentielles

Exemple (Russie) : Pour l'équation , on montre que . On ne peut donc pas avoir ou , d'où .

Exemple (Roumanie) : Pour l'équation avec entiers :

  • Si est pair : alors , d'où et . L'équation devient , qui a une solution si et seulement si
  • Si est impair : utilisant la décomposition , on déduit
L'équation admet des solutions si et seulement si est un entier.

Exemple (Royaume-Uni) : Pour l'équation , on distingue les cas :

  • Si : alors . Les seules puissances de 2 différant par 2 sont 2 et 4, d'où
  • Si : on montre que est pair et que les solutions sont et

Exemple (Italie) : Pour l'équation :

  • Si : solutions de la forme
  • Si est pair : 3 ne divise pas , contradiction
  • Si est impair : on montre que , d'où . En répétant le raisonnement, on obtient et
Les solutions sont et avec .

Exemple (Tchéquie) : Pour l'équation est un nombre premier impair, on montre que pour un certain . L'analyse de montre que les seules solutions sont pour tout , et pour .

Exemple (Hongrie) : Pour montrer que avec , on calcule : Donc . Si , alors , mais , contradiction.

Exemple : Pour l'équation :

  • Pour : solutions et
  • Pour : solutions et
L'ensemble complet des solutions est .

Exemple : Pour , on montre par analyse de cas que les solutions sont , et .

Exemple : Pour , on utilise l'inégalité pour montrer que les seules solutions sont et .

12.13 Diviseurs premiers de la forme

Cette section applique une conséquence du petit théorème de Fermat à la résolution d'équations diophantiennes.

Théorème : Tout diviseur premier impair du nombre entier est de la forme .

Démonstration : Par l'absurde, supposons et . Alors et ce qui contredit le petit théorème de Fermat.

Remarque : De même, si et , alors .

Remarque : Dans les applications, si un membre de l'équation diophantienne s'écrit sous la forme avec , et si l'autre membre admet un diviseur premier de la forme , alors l'équation n'a pas de solutions.

Exemple (Euler) : Pour l'équation , on réécrit sous la forme . Puisque est un diviseur de la forme et que l'autre membre est de la forme , l'équation n'a pas de solutions entières strictement positives.

Exemple (V. A. Lebesgue) : L'équation n'admet pas de solutions entières. Si est impair, alors Or divise , et est un diviseur premier de la forme , contradiction.

Exemple : Pour l'équation avec impair et entier :

  • Si est impair : le membre de gauche admet un diviseur de la forme , et le membre de droite est la somme d'un carré et d'un autre terme qui lui est premier. Le théorème conclut qu'il n'existe pas de solutions
  • Si est pair avec : l'équation donne et avec . On montre que ceci n'a pas de solutions

Exemple : L'équation n'admet pas de solutions entières. On réécrit . Or, le membre de gauche admet un diviseur premier de la forme , contradiction.

Exemple (Makowski) : L'équation n'admet pas de solutions entières. Si est pair, des considérations modulo 16 montrent qu'il n'existe pas de solutions. Si est impair avec , alors et . L'équation se réécrit , d'où . Puisque , ceci contredit le théorème.

12.14 Équations diophantiennes du type Euler

Définition : On appelle équation diophantienne du type Euler une équation de la forme avec , , , entier naturel.

Méthode : Si est une solution de , on cherche une paire telle que avec satisfaisant la même équation.

Exemple (Équation d'Euler) : Pour tout entier , l'équation admet des solutions entières impaires et strictement positives. Pour , on a . Les relations de récurrence sont qui assurent que .

Exemple : Pour tout entier , l'équation admet des solutions entières avec et de parités opposées. Pour , on prend . Les relations de récurrence sont Par récurrence, pour avec : , et pour avec : .

12.15 Méthodes avancées de résolution

Généralités : anneaux euclidiens et principaux

Proposition : L'anneau muni de la norme possède une division euclidienne : pour avec , il existe tels que avec .

Définition (Anneau euclidien) : Un anneau est euclidien si :

  • est intègre
  • Il existe une application , appelée stathme ou valuation, telle que pour tous et , il existe satisfaisant et

Exemples :

  • est euclidien pour le stathme
  • est euclidien pour le stathme
  • est euclidien pour le stathme
  • est euclidien pour le stathme

Définition (Idéal principal) : Un idéal d'un anneau est principal s'il existe (en fait ) tel que .

Remarque : Si est un idéal principal engendré par , alors si et seulement si et , c'est-à-dire . On dit alors que et sont associés.

Définition (Anneau principal) : Un anneau est principal si :

  • est intègre
  • Tous les idéaux de sont principaux

Théorème : Tout anneau euclidien est principal. La réciproque est fausse.

Remarque : est euclidien donc principal. L'anneau est principal non euclidien. L'anneau n'est pas principal.

Définition (pgcd) : Soit un anneau principal et deux éléments non nuls de . On appelle pgcd de et tout élément de qui engendre l'idéal principal .

Définition (Élément irréductible) : Soit un anneau intègre et un élément non nul de . On dit que est irréductible dans si :

  • est non inversible dans
  • Si et , alors ou est inversible dans

Exemples d'éléments irréductibles :

  • Les éléments irréductibles de sont les nombres premiers
  • Les éléments irréductibles de sont les polynômes du premier degré et les polynômes du second degré à discriminant négatif
  • Dans , l'élément 3 est irréductible
  • 5 est irréductible dans mais ne l'est pas dans :

Définition (Anneau factoriel) : Un anneau est factoriel si :

  • est intègre
  • Tout élément non nul et non inversible de s'écrit et sont irréductibles
  • La décomposition en produit d'éléments irréductibles est essentiellement unique : si avec et irréductibles, alors et il existe une permutation telle que pour tout , et sont associés

Théorème : Tout anneau principal est factoriel.

12.15.1 L'anneau des entiers de Gauss

Exemple : Déterminer les entiers tels que (triplets pythagoriciens). Supposons que est solution avec . On écrit dans : On montre que dans . Par l'unicité de la décomposition en produit de nombres premiers, pour un élément unité et . Avec , on obtient : Réciproquement, ces expressions vérifient pour tous .

Exemple : Pour l'équation avec et , on a . On montre que dans . Donc pour des entiers avec . La solution générale est donnée par et

Exemple (V. A. Lebesgue) : Pour l'équation avec entier :

  • Si est pair : les solutions sont et
  • Si est impair, on peut supposer premier avec : on a . On montre que dans . Donc est une unité. En analysant les conditions modulo 4, on montre que et que ceci conduit à une contradiction via l'analyse de l'exposant de 2 dans la relation obtenue
Pour , il n'existe pas de solutions autres que la solution triviale .

Exemple (Mordell) : Pour l'équation , on distingue les cas :

  • Si est impair : l'équation se réécrit . On montre que , donc . En prenant les parties réelles et imaginaires, on obtient et , d'où les solutions
  • Si est pair avec : l'équation devient . En utilisant la factorisation dans , on obtient les solutions
L'ensemble complet des solutions est .

Exemple : Pour l'équation avec entier :

  • Si est pair : aucune solution puisqu'il n'existe pas de carrés différant par 4
  • Si est impair et premier : en utilisant la factorisation dans et l'analyse de l'équation résultante, on montre qu'il n'existe pas de solutions pour

12.15.2 L'anneau des entiers de

On considère le corps est un entier sans facteur carré (square-free).

Théorème : Si , alors . Si , alors .

Théorème (Heegner, Stark, Baker) : L'anneau des entiers de avec et square-free est factoriel exactement pour

Exemple (Fermat) : Pour l'équation , on écrit . On montre que est une puissance de et que, par l'unicité de la factorisation dans , on a . En comparant les parties réelles et imaginaires, on obtient et . De la dernière équation, et , d'où les solutions .

Exemple : Pour l'équation , on montre que l'unique solution est en analysant les cas pair et impair séparément.

Exemple : Pour l'équation , on utilise la factorisation dans , qui est euclidien et factoriel. En montrant que et que , on conclut par analyse binomiale que , d'où l'unique solution .

Exemple : Pour l'équation , une analyse modulo 13 montre que pour un certain entier . Pour , l'équation devient . En utilisant la factorisation dans et l'analyse des diviseurs, on obtient les solutions .

Exemple : Pour l'équation , on utilise la factorisation dans l'anneau des entiers de . En montrant que les deux facteurs sont premiers entre eux et en utilisant l'unicité de la factorisation, on obtient les solutions et .

12.15.3 Diviseurs de avec et des entiers

Théorème : Chaque diviseur premier impair de est de la forme .

12.15 Méthodes avancées de résolution

Théorème sur les diviseurs de

Théorème

  1. Soient et deux entiers premiers entre eux et un nombre premier impair divisant , alors .
  2. Si est un nombre premier divisant , alors et .

Démonstration

➀ Supposons que avec , alors , ce qui implique , c'est-à-dire . D'autre part, implique que et , et en utilisant le théorème de Fermat on obtient , une contradiction.

➁ Si alors , et par le théorème de Fermat et . D'autre part, si , alors de on obtient , ce qui implique , i.e., . On arrive aussi à , une contradiction. En conclusion, et .

Lemme de Thue

Théorème (Lemme de Thue)

Si est un entier et un entier premier avec , alors pour certains entiers strictement positifs et plus petits que et pour un choix des signes et .

Démonstration

Supposons que n'est pas un carré parfait, et soient et . Il est clair que admet éléments. Comme , alors par le principe des tiroirs il existe deux éléments distincts de , et , tels que , , c'est-à-dire, . Prenons et , il est clair que et sont non nuls puisque . Pour ce choix, il est clair que et .

Si est un carré parfait, on pose , alors dans ce cas si l'un de et est , alors l'autre est un multiple de et donc égal à . Mais, alors . Pour , on prend , et le signe . Pour , on prend , et le signe .

Remarque importante : Dans l'étude des équations diophantiennes, si l'un des membres de l'équation peut s'écrire sous la forme avec , et l'autre membre admet un diviseur de la forme , alors l'équation n'a pas de solutions entières.

Exemple (Ion Cucurezeanu)

Soit un entier impair plus grand que . Montrer que l'équation n'admet pas de solutions entières strictement positives et impaires.

On écrit l'équation sous la forme

Le membre de gauche admet un diviseur premier de la forme , en effet si est de cette forme alors au moins un diviseur premier de est de la forme . Si est de la forme , alors divise et est de la forme . Dans chacun des cas, comme et admet un diviseur premier de la forme , alors l'équation n'admet pas de solutions entières impaires.

Exemple (Ion Cucurezeanu)

Montrer que l'équation n'admet pas de solutions entières.

Pour impair, on écrit l'équation sous la forme suivante :

Il est clair que . Si , alors admet un diviseur premier de cette forme qui divise , impossible. Si , alors est de la forme , et le même raisonnement nous donne une contradiction.

Pour pair, , l'équation s'écrit : . Si est impair, alors le membre de gauche de cette dernière équation est congru à modulo , et donc ne peut pas être un carré parfait. Si est pair, alors le membre de gauche est congru à modulo , et de même ça ne peut pas être un carré parfait.

12.15.4 Diviseurs de avec et des entiers

Théorème

Un nombre premier impair peut s'écrire sous la forme pour certains entiers et si, et seulement si, ou .

Démonstration

Si , alors . Soit un entier tel que , alors , d'où et par suite :

Par conséquent, si, et seulement si, pour un certain entier , ce qui est équivalent à , ce qui donne ou .

Réciproquement, si ou , alors et pour un certain entier . D'après le lemme de Thue, il existe des entiers et avec tels que pour un choix des signes et . Par suite, , et ainsi . Or, implique que , , et , ce qui donne .

Pour , on obtient et c'est fini dans ce cas.

Pour , on obtient , d'où . Donc, on peut écrire et c'est fini dans ce cas aussi.

Remarques importantes :

  • Tout nombre premier congru à ou modulo n'est pas irréductible dans l'anneau .
  • Si est un nombre premier de la forme ou et , alors et . En effet, si , alors et on peut trouver un entier tel que . De la relation il s'ensuit que . Comme , on obtient , ce qui donne ou , une contradiction.
  • Si un membre d'une équation diophantienne peut s'écrire sous la forme avec , et l'autre membre admet un diviseur premier congru à ou modulo , alors l'équation diophantienne n'admet pas de solutions entières.

Exemple

Montrer que l'équation diophantienne n'admet pas de solutions entières.

On écrit l'équation sous l'une des deux formes équivalentes suivantes :

  • (i)
  • (ii)

Les deux membres de droite de chacune des deux équations ci-dessus ne sont pas divisibles par . Comme est impair, on doit étudier les cas et .

⋄ Si , le membre gauche de (i) est divisible par , une contradiction. De même pour l'équation (ii) lorsque .

⋄ Si , le terme est de la forme ou , et admet un diviseur premier de cette forme, donc d'après le théorème ne peut pas diviser .

12.15.5 Diviseurs de avec et des entiers

Théorème

Un nombre premier impair peut s'écrire sous la forme , pour certains entiers et , si et seulement si ou .

Démonstration

Si , alors . Soit un entier tel que , alors , ce qui donne . Or, on sait que , et on a ainsi si et seulement si ou .

Réciproquement, si ou , alors par le lemme de Thue il existe deux entiers avec tels que , où est un entier tel que . Donc, , c'est-à-dire . On obtient , ce qui donne .

Remarques importantes :

  • Si est un nombre premier de la forme ou , et , alors et . En effet, supposons que , alors , et par suite pour un certain entier . Il s'ensuit que . Comme , on a , par conséquent , une contradiction.
  • Si est un nombre premier congru à , alors l'équation de Pell admet des solutions entières.
  • Si un membre d'une équation diophantienne peut s'écrire sous la forme avec , et l'autre membre admet un diviseur premier congru à , alors l'équation diophantienne n'admet pas de solutions entières.

Exemple

On considère l'équation diophantienne :

Montrer que :

  1. l'équation diophantienne n'admet aucune solution entière strictement positive,
  2. l'équation diophantienne admet une infinité de solutions entières strictement négatives.

🔑 Formules clés à retenir

Équations classiques

  • Équation de Pell : ( non-carré) — infinité de solutions construites à partir de la solution fondamentale.
  • Équations (Fermat) : pas de solution non triviale pour (Wiles).
  • Équation de Markoff : .
  • Théorème de Lagrange : tout entier est somme de 4 carrés.
⚠️

Astuces & Pièges à éviter

Les erreurs classiques — à lire avant les exercices !

  • Méthode de Vieta jumping : pour les équations symétriques en , fixer et étudier les deux racines en permet de générer/borner.
  • Méthode des fractions continues : pour résoudre Pell.
  • Réduction modulaire : prouver l'absence de solution via une congruence bien choisie.
  • Hauteur : utiliser comme contrôle de descente.

Questions fréquentes

Comment réviser le chapitre Équations diophantiennes II en Olympiades de Mathématiques ? +

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Pour aller plus loin