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Chapitre extrait du Tome 5 — Arithmétique du livre « Objectif Olympiades de Mathématiques » de Mohammed Aassila. Réservé aux élèves se préparant aux concours d'olympiades de niveau lycée.

10.2 Système de numération

Le résultat principal de ce paragraphe est le :

Théorème

Soit un entier naturel. Alors, pour tout entier , il existe une unique suite d'entiers telle que , , et : On note . C'est l'écriture de dans la base .

Lorsque , alors c'est la représentation décimale d'un entier. Par exemple : . En base 3 on a : .

10.3 Puissances d'entiers

Définition (Carré parfait)

On dit qu'un entier est un carré parfait si pour un certain entier . Si est la décomposition primaire de , alors .

  • L'entier est un carré parfait si, et seulement si, tous les exposants dans sa décomposition primaire sont pairs.
  • L'entier est une puissance -ème parfaite si, et seulement si, tous les exposants dans sa décomposition primaire sont divisibles par .
  • On dit qu'un entier est sans facteur carré (ou square-free ou quadratfrei) si pour tout diviseur premier , ne divise pas .

Résultats fondamentaux

Propriété 1. Si un entier est somme de deux carrés alors il en est de même pour .
En effet, si alors .

Propriété 2. On a l'identité :

Propriété 3. La somme des carrés de cinq entiers strictement positifs et consécutifs n'est jamais un carré parfait.
En effet : . Si était un carré parfait, alors , c'est-à-dire . Or, un carré n'est jamais congru à modulo , ce qui résout le problème.

Représentation de nombres comme sommes de carrés

Propriété 4. Tout entier s'écrit comme somme de 5 cubes parfaits.
Une décomposition directe utilise l'identité : .

Propriété 5. Tout nombre rationnel peut s'écrire comme la somme de trois cubes parfaits.
En particulier, si est rationnel, on peut trouver rationnels tels que .

10.4 Nombres premiers de la forme et

Proposition fondamentale

Soient un nombre premier, et un entier divisant . Si est un entier tel que la congruence possède des solutions (en d'autres termes est une puissance -ième modulo ), alors : ou .

Preuve. C'est une application immédiate du théorème de Fermat : si , alors : ce qui permet de conclure.

Corollaire 1

Soit un nombre premier de la forme . Si pour certains entiers , alors et .

Preuve. Si alors clairement et donc . Supposons maintenant que , et soit un entier tel que . Comme , on obtient , et par la proposition précédente . Puisque , on a impair, donc , absurde.

Théorème sur les permutations modulo p

Soient un nombre premier, et un entier tel que . Alors les restes de la division euclidienne de par forment une permutation de .

Démonstration. Il est clair qu'aucun de ces nombres n'est un multiple de . Il suffit donc de montrer que les nombres sont deux à deux non congrus modulo . Supposons que pour certains , et notons qu'on peut supposer que (car ne divise pas ). D'après le théorème de Fermat on a aussi et par conséquent : la dernière égalité étant une conséquence de notre hypothèse. Puisque et , on doit avoir , ce qui termine la preuve.

Corollaire 2

Soit un nombre premier de la forme . Alors :

  1. Les restes de la division euclidienne des nombres par forment une permutation de .
  2. Si , pour des entiers , alors et .
  3. Si alors il n'existe aucun entier tel que .

Preuve.

  • (1) Conséquence directe du théorème précédent avec .
  • (2) Si alors , donc supposons que . Alors , et par la propriété (1) on déduit que . Mais comme , il s'ensuit que , une contradiction.
  • (3) Supposons que est un tel entier. Puisque , il existe un entier tel que , d'où , par suite , ce qui contredit la propriété (2).

10.6 Partie entière. Partie fractionnaire

Nous avons étudié, en détail, la notion de partie entière et partie fractionnaire au « Tome 1 : Algèbre » de cette série. On ne présente ici que les exemples en rapport avec l'arithmétique.

Théorème 1

Soient des nombres réels positifs ou nuls, une fonction bijective strictement croissante de graphe . On note le nombre de points du graphe à coordonnées entières, alors on a :

avec prenant les valeurs entières.

Démonstration

Notons que est le nombre d'entiers dans l'intervalle , est le nombre d'entiers dans l'intervalle , par suite est le nombre d'entiers dans l'intervalle .

Pour une région bornée du plan, on note le nombre de points à coordonnées entières positives dans . Comme est bijective et strictement croissante, alors elle est continue, et on peut alors considérer les quatre régions :

D'après les remarques au début de la démonstration on déduit que :

Comme et alors on déduit que :

L'intervalle contient entiers, et de même pour l'intervalle avec entiers, on conclut que

Théorème 2

Soient des entiers strictement positifs avec . Alors, on a :

Démonstration

On commence par montrer le lemme suivant : l'ensemble contient exactement entiers. En effet, si , alors , , . L'ensemble en question devient , et puisque alors il y a entiers parmi eux. Finalement, comme il s'ensuit qu'il y a entiers dans l'ensemble.

Revenons maintenant à notre théorème : considérons la fonction définie par . En appliquant le théorème 1 et le lemme ci-dessus, on déduit que :

Exemple

Soient et deux entiers naturels strictement positifs. Alors, on a :

Il suffit de prendre dans le théorème précédent.

Théorème 3

Soient des nombres réels positifs ou nuls, et une application bijective et strictement décroissante. Alors, on a :

avec prenant des valeurs entières.

Démonstration

On utilise les mêmes notations que dans le théorème 1. La fonction est continue car bijective et strictement décroissante. On considère les quatre régions du plan suivantes :

On a , d'où et

Par conséquent

10.7 Nombres de Fermat

Fermat a cherché à déterminer les nombres premiers de la forme . Il a montré le résultat suivant :

Exemple

Si est un nombre premier, alors est une puissance de 2.

Si avec entier impair, alors :

d'où non premier.

Définition (Nombres de Fermat)

Les entiers , , sont appelés les nombres de Fermat. On a :

Fermat pensait, à tort, que est premier pour tout . On a le contre exemple suivant :

Exemple (Euler)

On a : .

En effet :

Exemple

Soit le -ème nombre de Fermat. Alors, on a :

  1. pour tout
  2. si
  3. se termine par 7 pour tout entier

On a

d'où, pour :

En multipliant les relations pour on déduit que :

et la preuve est ainsi terminée.

D'après (1) on a pour tout :

Donc, pour tout .

Comme et est impair, alors par (1) il s'ensuit que se termine par pour tout .

Exemple

Soit . Montrer que : . En déduire que la réciproque du théorème de Fermat est fausse.

On a

Clairement, le nombre est pair ; et est divisible par (car est pair). Donc, divise , et en posant on arrive au résultat demandé.

D'après ce qui précède on a : . Ainsi, alors que n'est pas un nombre premier.

Exemple

Déterminer les nombres de Fermat qui peuvent s'écrire comme somme de deux nombres premiers.

On sait que tous les nombres de Fermat sont impairs. Si avec des nombres premiers (), alors et . On obtient alors :

D'où, doit être égal à 1, c'est-à-dire . En conclusion, est le seul nombre de Fermat qui s'écrit comme somme de deux nombres premiers.

Exemple

Pour , montrer que les diviseurs premiers de sont de la forme .

Comme alors :

Donc, en prenant le carré, on déduit que , et alors . Puisque , on a , par suite , d'où et . Donc, 2 est un résidu quadratique modulo et il existe un certain avec . Alors, et , c'est-à-dire, pour un certain .

Exemple

Montrer qu'un nombre de Fermat n'est jamais égal à un carré parfait ou à un cube parfait.

On a : . D'où, et avec . On a :

On a et . On montre que ou , mais . Donc, aucun nombre de Fermat n'est un cube parfait.

10.8 Nombres de Mersenne

Définition

On appelle nombres de Mersenne les entiers avec .

  • Si est un nombre composé, alors est lui aussi un nombre composé.
  • Si avec et des entiers plus grands que 1, alors et .
  • Il existe des entiers premiers pour lesquels est un nombre composé. Par exemple, , et .

Exemple

Soient un nombre premier impair et un diviseur premier de . Alors, pour un certain .

Comme et puisque est premier, alors est le plus entier strictement positif vérifiant cette propriété. D'après le théorème de Fermat on a , et par suite . Or est un entier pair, d'où avec , et le problème est alors résolu.

Exemple

Soit un nombre premier de la forme . Alors :

() Si est un nombre premier alors

et par suite 2 est un résidu quadratique modulo . En utilisant le critère d'Euler, il s'ensuit que , c'est-à-dire .

() Si est un nombre composé, alors il admet un diviseur premier tel que . D'après le théorème de Fermat on a : . Or avec premier implique que est le plus petit entier strictement positif avec cette propriété. D'où, et par suite , contradiction avec le choix de . Par conséquent, doit être un nombre premier, et la preuve est terminée.

Exemple

Montrer que pour et deux entiers naturels, l'équation n'a pas de solutions entières.

De la relation on déduit que est impair, .

Si est pair, contradiction avec .

Si est impair, on a . La contradiction vient du fait que est impair et .

10.9 Nombres parfaits. Nombres triangulaires

Définition (Nombre parfait)

Un entier est dit parfait si la somme de ses diviseurs est égal à , c'est-à-dire est la somme des diviseurs positifs de .

  • Les nombres 6, 28 et 496 sont parfaits. On ne sait pas si des nombres parfaits impairs existent.

Définition (Nombre triangulaire)

Soit , alors

est appelé nombre triangulaire.

Exemple (Euclide et Euler)

Montrer que si le nombre de Mersenne est premier, alors est un nombre parfait.

Réciproquement, si un entier naturel strictement positif et pair est un nombre parfait, alors pour un certain pour lequel est premier.

Comme et puisque est une fonction multiplicative (facile à vérifier) alors

Soit avec et impair. Comme est parfait alors et par suite . Comme est multiplicative alors :

C'est équivalent à :

Comme , il s'ensuit que , d'où pour un certain .

On obtient . Montrons maintenant que . Supposons, par l'absurde, que , alors :

contradiction. Par conséquent, , alors et . Si n'est pas premier, alors , impossible. Finalement, .

Exemple

Montrer que tout nombre parfait pair est triangulaire.

D'après l'exemple précédent on a : , où . La preuve est terminée.

Exemple

Montrer que si est un nombre parfait pair, alors est un carré parfait.

D'après l'exemple précédent est un nombre triangulaire : avec . D'où :

Exemple

Montrer que si est un entier strictement positif impair, alors peut s'écrire comme la somme des cubes des premiers entiers strictement positifs et impairs.

Il est facile de vérifier que . Alors, avec , le membre de droite devient .

remarque : tout nombre parfait vérifie la propriété de l'exemple.

Exemple

Montrer que si est un nombre parfait, alors :

Soit la décomposition de en produit de facteurs premiers, alors comme est parfait on a . Par suite

et .

On a

En conclusion, .

Exemple

Déterminer les entiers et pour lesquels est un nombre premier.

Les relations donnent immédiatement ou ; nombre premier impair dans les deux cas. En conclusion, les solutions sont

est un nombre premier impair.

Exemple

Montrer qu'un nombre qui s'écrit en base 9 qu'avec des chiffres 1 est un nombre triangulaire.

On a

En notant , alors on a : .

Exemple

Montrer que le nombre est triangulaire.

On a

avec .

Exemple

Déterminer les nombres de Fermat qui sont triangulaires.

On a

Le seul nombre de Fermat qui est triangulaire est .

Exemple

Montrer qu'il existe une infinité d'entiers pour lesquels le nombre n'est pas triangulaire.

On prend , . Supposons que , . Alors :

On obtient donc une contradiction.

10.10 Plus grand et plus petit élément

Dans beaucoup de problèmes, il est assez souvent utile de considérer le plus petit ou le plus grand élément vérifiant une certaine propriété. Ce choix donne lieu, souvent, à la construction d'autres éléments ou à une contradiction.

10.12. Principe des tiroirs

Lorsque varie, il y a moins de valeurs de .

Comme et est le plus grand terme de la somme, alors .

Il y a : sous-ensembles de cardinal 1000. D'après le principe des tiroirs, il existe deux sous-ensembles et de cardinal 1000 tels que

En enlevant les éléments en commun à et , on déduit l'existence de deux sous-ensembles et avec les propriétés requises.

Exemple (Roumanie)

Quel est le plus grand pour lequel il existe entiers naturels , non tous nuls, tels que pour toute suite , éléments de et non tous nuls, on ait : .

Le résultat est vrai pour en choisissant puisque dans ce cas :

Cependant, si , alors , donc par le principe des tiroirs il existe deux sous-ensembles et de dont les sommes sont congrues modulo . Soit

Alors : . En conclusion, est le plus petit entier tel qu'il existe entiers naturels , non tous nuls, tels que pour toute suite , éléments de et non tous nuls, on ait : .

Exemple

Soit la suite définie par et pour tout : . Montrer que pour tout , il existe , avec , tel que : .

Soit le reste de la division de par pour . Considérons les triplets . Comme donne lieu à valeurs, alors par le principe des tiroirs il existe au moins deux triplets qui sont égaux. Soit le plus petit nombre tel que le triplet est égal à un autre triplet , . On se propose de montrer que . Supposons, par l'absurde, que , alors par hypothèses on a :

Comme , et , il s'ensuit que , d'où , ce qui est en contradiction avec la minimalité de . Donc , par suite , et en conclusion .

10.13 Principe d'inclusion-exclusion

Le lecteur est invité à consulter le « Tome 3 : Combinatoire 1 » de cette série de livre pour la définition, et les principales propriétés du principe d'inclusion-exclusion. On se contente ici de donner des applications de ce principe à la résolution de problèmes d'arithmétique.

Exemple

Combien y a-t-il d'entiers qui sont divisibles par 2, ou par 3, ou par 5 ?

Considérons les ensembles

Alors, on a :

D'après la formule d'inclusion-exclusion on déduit que :

Exemple

Combien y a-t-il d'entiers qui ne sont pas divisibles par 2, 3 et 5 ?

Considérons les ensembles , , . Alors, on a :

D'après le principe d'inclusion-exclusion (avec complémentaire) on déduit que :

Exemple

Soit . Quel est le plus petit entier tel que chaque sous-ensemble de à éléments contient 5 nombres qui sont deux à deux premiers entre eux. (OIM, 1991)

La démonstration se fait en deux étapes.

1ère étape : Considérons les ensembles

et soit . Il est clair qu'on a :

On montre facilement que :

D'après la formule d'inclusion-exclusion, on déduit que :

Par le principe des tiroirs, chaque sous-ensemble à 5 éléments contient au moins deux éléments du même ensemble . Ces éléments ne sont pas premiers entre eux, donc on a montré que .

2nde étape : Montrons que . L'ensemble contient éléments. Il contient des nombres premiers et des nombres composés. Puisque , on voit que chaque nombre composé élément de admet un facteur premier inférieur à 16, ce sont précisément :

On observe que , et l'ensemble contient le nombre 1, 8 nombres composés, et 55 nombres premiers. En tenant compte des nombres premiers 2, 3, 5, 7, on déduit que l'ensemble contient 59 nombres premiers en tout. Soient la liste de tous les nombres premiers de l'ensemble , alors en posant on a . Soit un sous-ensemble contenant 217 éléments de . Si , il s'ensuit que contient 5 éléments qui sont premiers entre eux deux à deux. Donc, on suppose . Dans ce cas :

Comme contient 220 nombres composés, on déduit qu'au plus 7 nombres composés ne sont pas dans . Considérons les 8 sous-ensembles à 5 éléments de :

D'après le principe des tiroirs, il existe un ensemble , tel que ; sinon, l'ensemble contiendrait 8 nombres composés. Chaque contient 5 nombres deux à deux premiers entre eux.

10.14 Arithmétique et combinatoire

Dans ce paragraphe, nous discutons de certains problèmes avec une saveur combinatoire. La plupart de ces problèmes sont assez délicats.

Exemple (Kvant)

Considérons une progression arithmétique infinie d'entiers positifs. Montrer qu'il y a une infinité de termes, dans cette progression, tels que deux d'entre eux ont le même ensemble de diviseurs premiers.

On suppose que le terme général de la progression arithmétique est : avec . Tous les nombres , avec , sont des termes de la progression, et ils vérifient la condition demandée.

Remarque : On utilise l'observation suivante : si , alors les facteurs premiers de sont exactement les facteurs premiers de .

Exemple (Tuymaada)

Les entiers naturels sont placés dans les carrés d'un tableau . Ivan a calculé le produit des nombres dans chaque ligne, et Igor a calculé le produit des nombres dans chaque colonne. Peuvent-ils obtenir le même ensemble à 11 nombres ?

La réponse est non ! Considérons les 12 nombres premiers :

Le seul multiple d'un tel nombre premier, et appartenant à l'ensemble , est le nombre premier lui-même. Deux de ces nombres premiers, disons , doivent être dans la même rangée. Si Ivan et Igor trouvaient les mêmes nombres, alors il y aurait une colonne dont le produit des éléments est un multiple de . Mais alors devraient être dans cette colonne. Ainsi appartiennent à la même ligne et colonne, contradiction.

Exemple (Iran)

Soit un entier. Montrer qu'il existe entiers strictement positifs tels que, pour tous sous-ensembles non vides et de , les nombres et ont les mêmes facteurs premiers.

Soit , pour , où est un entier suffisamment grand qui sera choisi plus tard. Si est un sous-ensemble non vide, alors :

Donc, si on choisit , alors les facteurs premiers de sont exactement les nombres premiers divisant , et ceci indépendamment du choix de .

Exemple

Soit une suite d'entiers strictement positifs telle que pour tout , tous les facteurs premiers de sont parmi les facteurs premiers de . Montrer que pour tout .

L'observation cruciale dans la résolution de cet exercice difficile est la suivante : si est un nombre premier et sont des entiers strictement positifs tels que est une puissance de , alors divise . En effet, , donc il existe un nombre premier tel que , or par hypothèse , et ainsi .

On montre, tout d'abord, que si , alors . Supposons que et choisissons un nombre premier assez grand. D'après le premier paragraphe ci-dessus, , d'où , et alors . Donc pour tous les nombres premiers assez grands, contradiction.

On montre, ensuite, que pour tout . Supposons, par l'absurde, qu'il existe un entier qui ne vérifie pas cette propriété. Soit un facteur premier de . Soit tel que , alors d'après le premier paragraphe ci-dessus , d'où . C'est-à-dire et ainsi , absurde.

Finalement, des deux précédents paragraphes on déduit que pour tout et pour un certain . Comme la suite prend que des valeurs strictement positives on doit avoir et alors pour un certain . Prenons un grand nombre premier , alors (si ), donc , ce qui implique . Pour un suffisamment grand premier, implique , d'où .

🔑 Formules clés à retenir

Techniques arithmétiques

  • Descente infinie : pour montrer qu'aucune solution n'existe, suppose-la minimale et construis une plus petite.
  • LTE (Lifting the Exponent) : pour premier impair, , : .
  • Symboles de Legendre / Jacobi : selon que est résidu quadratique ou non.
  • Loi de réciprocité quadratique : .
⚠️

Astuces & Pièges à éviter

Les erreurs classiques — à lire avant les exercices !

  • Choisir la bonne descente : trouve la quantité à minimiser (somme des inconnues, valuation, taille).
  • LTE : extrêmement utile pour les exposants de premiers dans .
  • Résidus quadratiques : pour montrer qu'une équation n'a pas de solution.
  • Combinaison de techniques : un même problème mêle souvent congruences + LTE + factorisation.

Questions fréquentes

Comment réviser le chapitre Quelques méthodes et techniques en Olympiades de Mathématiques ? +

Commence par le résumé de cours et les formules clés, puis entraîne-toi sur les exercices corrigés pour vérifier ta compréhension, et termine par un examen blanc chronométré.

Le chapitre Quelques méthodes et techniques est-il au programme du bac marocain ? +

Oui, Quelques méthodes et techniques fait partie du programme officiel de Olympiades de Mathématiques au Maroc et tombe régulièrement aux examens nationaux.

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Oui. Le cours, le résumé, les formules clés et les exercices corrigés de Quelques méthodes et techniques sont accessibles gratuitement sur Atlasmaths.

Pour aller plus loin